Les Créations

Le Mardi à MonoprixMarie-Pierre rend visite à son père chaque mardi pour s’occuper de lui, faire son ménage et l’accompagner à Monoprix. Mais ces rendez-vous se passent mal tant le père a du mal à reconnaître dans sa visiteuse le fils qu’il a aimé autrefois, lorsqu’il était un garçon et qu’il s’appelait Jean-Pierre.

Au lieu de s’intéresser au pourquoi, Emmanuel Darley, l’auteur, s’intéresse d’une plume infiniment délicate et teintée d’humour cristallin au après. Comment aimer cette Marie-Pierre qui enlève un fils à son père? Comment traverser en talons hauts et en jupe un village où l’on a grandi en petit garçon.

 

Les Temps difficilesÉcrite en 1934 par le futur administrateur de la Comédie Française, Les Temps difficiles est une pièce sur l’argent, son pouvoir sur les riches et les pauvres et sa capacité à corrompre les esprits. C’est une comédie où le rire franc vire au jaune et où la noirceur de l’âme humaine est un écrin parfait au cynisme joyeux et à l’écriture jubilatoire de Bourdet.

 

 

 

 

Les Amours inutiles

Adaptation irrévérencieuse et fidèle de quatre nouvelles de Maupassant, Les Amours inutiles nous offrent un kaléidoscope de figures féminines et masculines se débattant avec ce sentiment communèment appelé «amour». C’est le fil rouge de cet opus : l’amour comme révélateur des subtils mécanismes qui régissent les relations entre les êtres, qui les rapprochent, les lient, les détruisent ou les font grandir. L’ironie est l’épine dorsale du spectacle. Dans sa version bilingue, la langue des signes et la langue française se répondent : l’intéraction entre les six comédiens éclaire d’un jour nouveau ces textes acides et virtuoses.

 

 

Les Beautés inutiles

Du couple perfide du Million à celui désespéré de la Parure, de la petite baronne du Signe à Boule de Suif et sa condition perpétuelle de «fille de joie», Les Beautés inutiles nous entraînent sur les traces de quelques-uns des sept péchés capitaux. Le spectacle dépeint un univers en mouvement frôlant le tragique et touchant aussi souvent à l’humour le plus pointu.

La mise en scène fait mouche appuyant «là où ça fait mal» pour nous faire entendre les textes de Maupassant sous un jour résolument nouveau!